• semaine du 16 mai : la juste route & les destinées d'Asher

    14/5/2018


    LA JUSTE ROUTE, de Ferenc Török, 2017

    Le film se décline dans un noir et blanc superbe!
    Sa brièveté renforce sa force.
    Nous pensons partir sur une piste, et puis le scénario nous embarque ailleurs.
    Cela se passe à la fin de la guerre 1939-45 dans un petit village.
    Des personnages étranges arrivent, et nous ne savons pas s'ils ont un compte à régler avec les villageois ou si ils viennent pour une autre mission.
    Le film fonctionne par supputations, par ellipses ...
    Néanmoins ce n'est pas une oeuvre difficile.
    Totalement inédit dans la région, LA JUSTE ROUTE mérite votre attention. 
    C'est l'un des films les plus maîtrisés des derniers mois !

    LES DESTINEES D'ASHER, de Matan Yair, 2018

    Le film a été présenté à Cannes en 2017.

    Asher,17 ans, a toujours été un élève perturbateur et agité.
    Il est aussi très impulsif.
    Alors que son père le voit comme le successeur naturel de l'entreprise familiale d’échafaudage, Asher trouve en Rami, son professeur de littérature, un autre modèle masculin ...

    Ce film, le premier du réalisateur, est en grande partie autobiographique,a des accents de sincérité qui nous touchent particulièrement !

    Nous assistons, depuis plusieurs années, à un renouveau du cinéma israélien, dont ce film fait pleinement partie.

     

     

      

     


      

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