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Semaine du 26 mars au 1er avril 2025

deux films du Patrimoine cette semaine, en version restaurée

pour le détail des horaires voir le site du Victoria 

https://www.cinemavictoria.fr/horaires/

LA CLEPSYDRE, de Wojciech Has, 1973

Jozef vient voir son père en traitement dans un sanatorium, mais l'établissement médical qu'il découvre est un vaste palais lugubre, rongé par la vermine et tapissé de toiles d'araignées où le temps et l'espace sont comme pris dans un vertigineux tourbillon. Le Dr. Gotard lui explique que le temps y a été comme retardé. Ne comprenant rien à ce discours, Jozef s'aventure dans la vaste demeure...

Œuvre de caractère baroque, fantastique, humoristique, adaptée de plusieurs récits de Bruno Schulz (...) le résultat d’un travail de mise en scène gigantesque, tant au plan du décor, des costumes, qu’à celui de la caméra et de la direction d’acteurs.

C’est là un film rare à découvrir absolument, qui vous tiendra en haleine jusqu’au bout.

LE TERRORISTE, de Gianfranco De Bosio, 1965

Venise, hiver 1943. La Résistance italienne prépare un attentat contre le siège de la Kommandantur allemande. Un homme, surnommé l’Ingénieur, y joue un rôle déterminant. Bien que l’explosion soit meurtrière, elle n’atteint pas les cibles désirées : le commandant allemand en réchappe et une prostituée vénitienne y laisse la vie. Le lendemain, les autorités réagissent en menaçant de fusiller des otages si l’Ingénieur ne leur est pas livré.

À l'occasion du centenaire de la naissance de Gianfranco De Bosio, Le Terroriste, son premier film, ressort en salles dans une version restaurée. Pour son film, il s'inspire de plusieurs moments auxquels il a assisté ou participé. « Je n’ai pas voulu écrire une histoire spécifiquement italienne mais traiter un cas général, valable dans tous les pays et placé au centre du problème des rapports entre l’action et la morale, entre l’action politique pure et l’activité de guerre et de résistance. Je n’ai pas voulu faire une épopée révolutionnaire mais plutôt un film de réflexion idéologique et morale », expliquait Gianfranco De Bosio.


 

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